Guy Gavriel Kay

Voile vers Sarance

Ed. L’Atalante, coll. La Dentelle du Cygne, 2019

Série : La Mosaïque sarantine (tome 1)

Illustration : Antoine Helbert

Titre original : Sailing to Sarantium (1998)


Quatrième de couverture :

Dire de quelqu’un qu’« il fait voile vers Sarance », c’est dire que sa vie s’apprête à basculer ; s’envoler vers la lumière et la fortune ou s’abîmer dans un précipice sans retour. Le triomphe ou le malheur.

Et c’est vers Sarance, joyau du monde et cœur d’un empire, que ses pas mènent le mosaïste Crispin de Varène. L’empereur Valerius a entrepris d’y élever le sanctuaire de la Sainte-Sagesse, le plus somptueux que le monde ait jamais connu, à la gloire de son règne autant que du dieu unique, et il lui faut l’artiste qui enrichira de mosaïques sa nef et sa gigantesque coupole.

Le défi serait immense à lui seul, mais le monde n’est pas si simple où Crispin s’aventure : les schismes guettent, le paganisme rampe, la guerre menace, le surnaturel jaillit au détour d’un chemin. Et, comme toujours, le mouvement de l’histoire emporte le destin des « enfants de la terre et du ciel ».

C’est cela que Guy Gavriel Kay n’a de cesse d’explorer avec une douloureuse bienveillance. Cette fois, c’est de la Constantinople de Justinien au VIe siècle de notre ère, capitale de l’Empire romain d’Orient, qu’il s’est inspiré pour composer le diptyque de « La mosaïque sarantine », dont Voile vers Sarance est le premier volet.

— L'ÉPOPÉE BYZANTINE DE GUY GAVRIEL KAY DANS UNE NOUVELLE TRADUCTION —


Pour aller plus loin :

Site officiel de Guy Gavriel Kay : Brightweavings.

Page consacrée à ce texte sur le site Web de L'Atalante : Voile vers Sarance.

Pour qui souhaiterait prolonger son séjour à Constantinople, deux ouvrages complémentaires m'ont été fort utiles pour cette traduction : le guide illustré, concis et très pratique, Byzance, de Michel Kaplan, aux éditions Les Belles Lettres et Byzance la Secrète de Pascal Dayez-Burgeon, aux éditions Perrin, qui apporte un éclairage érudit sur l'histoire de la Nouvelle Rome.

Un coup de chapeau à Antoine Helbert, à qui cette édition doit sa superbe couverture, pour son travail au long cours sur Byzance, qui a nourri mon imaginaire pendant tout mon travail. N'hésitez pas à aller vous promener dans la Cité à ses côtés. (Ne manquez pas ses coupes de Sainte-Sophie !)